Le scénario est écrit, ne reste que les figurants :

Depuis quelques semaines, un étrange (et habituel) phénomène s’empare de BFM, LCI et des colonnes du Figaro, entre autres. Alors que la France fait face à une crise sociale sans précédent et une instabilité chronique, les instituts de sondage (Elabe, Odoxa, Ifop) ont décidé, pour vous, que l’avenir se jouerait entre le « souverainisme de façade » et la « continuité en barbe de trois jours ».
En testant inlassablement le duel Jordan Bardella vs Édouard Philippe, les médias ne mesurent pas l’opinion : ils la sculptent, ils façonnent votre esprit d’électeur. En installant l’idée que ce duel est inéluctable, ils découragent toute émergence alternative et saturent l’espace mental des électeurs.

Pourquoi ce duel arrange le système :

Le choix qu’on nous prépare est une aubaine pour l’oligarchie médiatique et financière :

  • L’épouvantail Bardella : Présenté comme le grand favori du premier tour, il permet de réactiver la mécanique du « Patriotisme à la française », tout en garantissant des records d’audience par la polémique permanente, et en se présentant, comme un candidat ayant la France au cœur.
  • Le « recours » Philippe : L’ancien locataire de Matignon est le candidat idéal pour les plateaux. Il incarne cette « droite républicaine », compatible avec la souveraineté française, les marchés et l’Union Européenne, capable de rassurer l’électorat âgé, et les bien-pensants, tout en promettant une « autre méthode » (oui oui, vous allez voir…) que celle d’Emmanuel Macron… La blague.

La prophétie auto-réalisatrice : le poison de la démocratie :

Le mécanisme est simple et redoutable. À force de répéter qu’Édouard Philippe est « le seul capable de battre le RN », on pousse l’électeur de gauche ou du centre vers le vote utile dès le premier tour. On ne vote plus pour un projet, mais contre un cauchemar statistiquement mis en scène. Et au second tour, le réflexe des castors. Faut bien faire barrage au fascisme !

C’est là que réside la prophétie auto-réalisatrice :

On donne plus de temps de parole aux deux favoris des sondages.
Les électeurs se tournent vers ceux qui « peuvent gagner », le fameux vote utile.
Les autres candidats sont relégués au rang de « témoignages » ou de « petits candidats ».

Résultat : Le jour du vote, le duel annoncé finit par se produire, validant ainsi la « pertinence » des instituts qui l’avaient prédit.

VigiMédias dit STOP : Reprenez le pouvoir sur le réel !

Chez VigiMédias, nous refusons de valider ce casting pré-mâché. Un sondage ne doit pas être une consigne de vote déguisée en statistique.

Les instituts vous disent pour qui vous allez voter. À ce propos, Alexis de Tocqueville disait : « Je ne crains pas le suffrage universel : les gens voteront ce qu’on leur dira. »

Nous, VigiMédias, nous voulons savoir ce que vous vivez. Derrière les chiffres lissés de 51,5% pour l’un ou 48,5% pour l’autre, se cachent des millions de Français qui rejettent ce faux choix entre la dissolution nationale et/ou la dissolution européenne.

L’élection de 2027 ne doit pas être le dernier épisode d’une série Netflix écrite par des sondeurs. Il est temps de briser l’écran et de reprendre le pouvoir !

Frexit, souveraineté, oligarchie financière et médias : Et si (enfin) on posait les vraies questions ?

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